Lundi 12 mars 2007

Cet article aurait dû être écrit il y a environ un mois. Je dois donc faire appel à ma mémoire, ce qui risque d’entraîner une réduction à la fois qualitative et quantitative du présent article. Il y a donc un mois, je décidai de me rendre au Parc des expositions de Villepinte, dans le 9-3. En bon étudiant d’Institut d’Etudes Politiques, je me devais d’assister à ce fameux meeting de Ségo, où, selon la presse, « elle jouait gros », c’était « quitte ou double », etc. Tout comme, d’ailleurs, le jour où elle aurait à faire ses preuves lors du passage sur TF1 dans J’ai une question à vous poser.

 

J’y allais aussi car cela m’évitait d’avoir à terminer ce bouquin, que je devais pourtant terminer pour très vite… Bref, métro Anatole France, jusqu’à Saint-Lazare, puis RER E jusqu’à Magenta, puis RER B direction Charles de Gaulle, jusqu’à Villepinte. Perrine me dit qu’il y avait plus simple, elle fait son Bertrand Renard…(Laura, si tu ne comprends pas, c’est normal). Mais que voulez-vous, un Toulousain ne devient pas un pro du réseau de la RATP en un jour. Chez nous, la ligne B se termine seulement.

 

Sur le quai du RER, une vieille dame m’a fait peur. Je l’entendais dire à quelqu’un que c’était uniquement sur invitation ce meeting. Et de sortir fièrement son « invitation ». Mon œil ! J’imagine que cette militante PS trouvait là une façon d’être importante. C’est pas tous les jours que l’on est personnellement invité par Mme Royal, tout de même. Bref, c’était bidon, le meeting était évidemment public.

 

Dans le wagon, deux types discutent politique. Café du commerce à fond, comme diraient nos profs de l’IEP, qui doivent tous bien être au-dessus de toutes ces basses considérations, j’imagine. DSK par-ci, Besancenot par-là, et les sondages disent qu’on est mal barrés, etc.

 

Arrivé à ladite station Villepinte, je m’aperçois que nous n’étions pas que trois à aller voir Ségolène. De peur de ne pas pouvoir rentrer, ça m’aurait quand même embêté – pour être poli – d’avoir fait tout ce trajet pour rester devant la porte, j’accélère le pas, et je prends même la tête du petit troupeau déversé par le train. Ce parc des expos a l’air planté au milieu de nulle part, et il faut faire au moins 500 mètres, en traversant des halls tous aussi vides les uns que les autres, pour atteindre LE fameux hall où la prestation pendant laquelle Ségo va jouer gros aura lieu.

 

J’ai trois bons quarts d’heure d’avance, pas de problème pour rentrer. La salle est carrément immense, rien à voir avec la salle Jean Mermoz évidemment, ni même avec le hall du Parc des expos de Toulouse où certains d’entre nous ont subi le concours d’entrée dans notre noble Institut. C’est bien plus grand. Et encore, le rideau noir que je vois au fin fond commence juste à être ouvert par des monsieurs sur des machins télescopiques Kiloutou, et laisse entrevoir le reste de la salle, qui est aussi grand que la partie dans laquelle je me trouvais alors ! Bref, immense. Je ne sais plus de combien de personnes les chauffeurs de salle parlaient, entre quinze et vingt mille je crois. Mais j’ai lu un article quelques jours plus tard qui disait que la salle avait une contenance maximale de 8000 personnes il me semble...

 

J’essaie de m’approcher le plus possible de la tribune, mais je me retrouve vite au milieu d’un carré de chaises ardemment défendues par de féroces militants socialistes, qui avaient dû camper ici depuis la veille, et qui n’étaient donc pas prêts à lâcher la chaise vide d’à côté pour un inconnu. Je me résous donc à battre en retraite, mais pour trouver des chaises libres, il faut maintenant revenir tout au fond de la salle. Je me retrouve assis dans les derniers rangs, entouré de militants de je ne sais plus quelle fédération (PACA peut-être…), pas franchement dément comme ambiance. Certes, je suis juste en face d’un des nombreux écrans géants, où défilent pour le moment un diaporama de photos prises lors des fameux « débats participatifs » aux quatre coins de la France (ou de l’Hexagone, mais un hexagone a six coins, et non quatre). Même en mettant mes lunettes, il sera difficile d’apercevoir Ségo en vrai, en chair, en os, et en tailleur (rouge pour l’occasion).

 

Du coup, je me décide à me rapprocher des MJS, qui sont, eux, debout sur les chaises, chantent en cœur des refrains de vainqueurs et agitent des drapeaux. Ils arborent des beaux T-shirts tout neuf, avec écrit, notamment, « L’avenir ne se fera pas sans toi ». C’est plus fun, donc. Et puis ça me permet, en restant debout, d’être plus près de la tribune, même si, finalement, je n’ai toujours pas vu la tribune de là où j’étais…

 

Je vous passe le discours, hein ? C’est le moins drôle. On trouve des idées qui, je pense, n’auraient pas eu leur place dans un discours socialiste il y a quelques années : rapprocher l’école et l’entreprise, alléger le poids des administrations, en finir avec cette lourdeur de l’Etat central, etc. La Gauche évolue donc, elle aussi. Et puis je ne vais pas reprendre ses 100 propositions qui ont été largement commentées dans la presse, certes peut-être moins que la couleur de sa tenue ou ce qu’ont pensé de la prestation ses adversaires, mais passons. J’ouvre d’ailleurs une mini parenthèse pour dire qu’il y avait un mini quizz très amusant dans le Nouvel Obs cette semaine. Sur quelques thèmes (la Sécu, les salaires, etc.), les propositions de Ségo, Sarko, et Bayrou sur chaque thème sont énoncées. Le jeu consiste à dire qui a dit quoi (un peu comme sur le blog de Kiyomi !). Eh bien figurez-vous que ce n’est pas évident, tant les propositions se ressemblent parfois. Parenthèse refermée.

 

Ségo se fait attendre, au moins une demi-heure. Et puis elle est arrivée, est passée juste devant nous, mais je n’ai rien vu. J’avais juste aperçu Jack Lang, et quelques « pipoles ». Disiz la Peste notamment, enfin je savais pas du tout qui c’était mais on me l’a dit… chaque candidat se doit en effet, semble-t-il, d’avoir son « rappeur » de soutien : Disiz pour Ségo, Doc Gynéco pour Sarko…même Le Pen a le sien dit-on, avec Rost. Y’a aussi Lambert Wilson, Charles Berling, et plein d’autres gens assis devant, qui font coucou à la caméra quand elle passe devant eux, et chauffent la salle.

 

On nous distribue des drapeaux qui sortent des cartons, et qui sentent horriblement le neuf, une odeur d’encre ou de je sais pas quoi mais qui vous prend à la gorge. Plein de produits cancérigènes à tous les coups. Au bas des écrans géants, le discours est retranscrit en temps réel par quelqu’un, quelqu’un qui tape donc très vite. Ségolène est un peu froide au début, mais prend de l’assurance peu à peu…c’est un diesel quoi. Elle est parfois visiblement secouée par l’émotion, notamment lorsque la foule scande « On va gagner ! ».

 

Vers la fin, mes jambes commencent à flancher, et j’ai mal en bas du dos. Je regrette presque les chaises du fond. Ségo reste une minute ou deux sous les applaudissements, et disparaît. Là, je vois derrière la tribune les vigiles qui s’agitent, et je m’approche, instinctivement, de la porte sur ma droite, par laquelle Ségolène Royal est entrée. Puis elle apparaît effectivement, et semble s’en aller, mais pas par cette porte. A côté de moi se sont agglutinés des vrais fans, qui ont réussi à capter son regard, et tentent de l’attirer avant qu’elle reparte définitivement. Elle salue notre petit groupe de la main, mais ça ne leur suffit pas, et les appels redoublent. Donc, parce qu’il faut bien être proche du peuple tout ça, elle daigne s’approcher. A ce moment précis, je suis pressé par une foule prise de quasi-folie. Les vigiles qui nous font face ont compris que Ségolène allait venir serrer des mains, et se mettent à soutenir les barrières qui retiennent le troupeau – dans une position qui ressemble à celle que l’on prend pour s’étirer le derrière des mollets après un footing, ou pour pousser une voiture en panne (une AX par exemple). Je suis littéralement ballotté de droite à gauche, d’avant en arrière par ces excités, comme un pantin, ou comme un culbuto, mais j’ai plutôt l’allure d’un pantin que d’un culbuto je crois. Il faut bien avouer que, si je ne me considère pas comme un excité, je fais tout de même partie du groupe, puisque j’aurais très bien pu, après tout, m’éclipser juste à la fin du discours, ce que je n’ai pas fait... Ségolène est à quelques mètres, les gens tendent leurs mains. Et là, tenez-vous bien. Vous avez attendu cet article comme un gamin attend le 24 décembre le nouveau vélo qu’il aura le lendemain, mais pas pour rien. Et oui, croyez-le ou pas, mais j’ai touché Ségolène. Unbelievable (incroyable), but true (mais vrai). J’ai touché son petit pouce, précisément. Depuis, évidemment, je ne me lave plus la main bénite.

 

Dès qu’elle sera ex-future présidente (c’est comme ça qu’Al Gore se présente au début de sa conférence An Inconvenient Truth), parce-que pour l’instant elle est trop occupée, je compte bien aller plus loin avec Ségolène, et pourquoi pas tenter de lui serrer la main. Et puisque le seul défaut de Ségolène, c’est son compagnon, j’ai peut-être ma chance…

 

Dans le RER, c’est le débriefing. Voilà, c’était ça, ma folle journée avec Ségolène.

Par Charlie - Publié dans : charliethefrog
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Dimanche 4 mars 2007

Charlie n’est pas mort,  pas malade, pas perdu dans la jungle parisienne... Il est juste à la bourre pour rendre un dossier pour son stage (procrastination vous avez dit ?!) et on doit aller au cinéma. Donc vous n’aurez encore pas de nouvel article ce week-end. Juste pour info, son stage se passe bien, c’est intéressant.

 

Et si vous insistez vraiment, il vous racontera sa folle journée avec Ségolène...

 

Perrine

Par Charlie - Publié dans : charliethefrog
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Vendredi 2 février 2007

Writer’s block c’est le nom d’une chanson qui passe en ce moment à la radio, mais c’est aussi le syndrome qui me touche depuis un petit moment, celui de la page blanche – ou de la « note blanche » puisque la Commission générale de terminologie et de néologie préfère au blog le « bloc-notes ».

 

Pourtant, j’en aurais des choses à raconter, c’est vrai, mais bon… de retour à Toulouse, l’envie se fait moins pressante de donner de mes nouvelles, notamment à ma famille que je revois (évidemment). Mais j’arrête de trouver de fausses excuses, je suis fainéant et pis c’est tout.

 

Donc, pour ceux qui ne m’ont pas vu depuis longtemps et qui ne lisent pas le blog de Jérémie (donc pour personne, c’est juste pour commencer ma phrase), je reviens presque juste de Madrid, où j’ai été reçu comme un roi. Pour les deux premiers jours, voir ici et .

Le troisième jour, Jérémie a dit que l’on irait à l’Escorial. Et il en fut ainsi. Enfin, je passe les cafouillages répétés de mon tour operator tyrannique, qui nous ont valu une attente d’au moins une demi-heure en gare de Chamartín…vraiment, c’est plus ce que c’était les voyages organisés ! Il fallait semble-t-il être fou ou touriste pour vouloir aller à l’Escorial ce jour-là, car la madame des tickets de RER (Cercanías plutôt) avait l’air plutôt étonnée de notre destination. Enfin ça, c’est Jim qui me l’a dit, car c’est quand même lui qui maîtrise la langue comme un dieu, et moi qui la maîtrise comme une huître. On a été un peu effrayés de voir des gens monter dans le train en tenue de ski à quelques stations de l’arrivée… Certes il y avait de la neige, assez pour empêcher une ligne de fonctionner, mais quand même ! Effectivement, il faisait assez froid, et après ne pas être tombés directement sur le château de l’Escorial à la sortie de la station, nous avons jugé qu’il serait bon de consommer des calories avant d’entamer la grande montée vers le monument. Nous avons atteint cet objectif au moyen de deux bocadillos de tortilla d’environ 800 grammes chacun. Bref, on n’a pas été volés, et moi, j’aime ça. C’est quand même autre chose qu’un pauvre sandwich en triangle Sodebo. 

La peau du ventre bien tendue, on est montés vers le modeste château. Sur le chemin, il y avait deux choses que j’aime bien : des écureuils (plein et presque aussi peu sauvages que ceux de Chester) et de la neige. Malgré le froid et l’absence de gants, je n’ai pu résister à l’envie de toucher la neige, ni d’en faire quelques boules, ni d’essayer de les envoyer sur Jérémie… Mais bon, étant donné que je vise très mal, il aura fallu attendre de le prendre par surprise, lâchement, de dos, pour l’atteindre correctement.

Pour ce qui est de la visite elle-même, j’ai vraiment la flemme de raconter… Mais Google est votre ami si vous souhaitez en savoir plus, évidemment. Si, il faut quand même dire que c’était souvent très impressionnant, de grandeur, de faste parfois, de démesure.

En plus d’être un guide formidable et gratuit dans les musées, mon hôte agrémente les visites de quelques touches d’humour, que l’on classerait dans le registre du comique de situation. Exemple : le ratage de marche (sans étalage quand même, sinon j’aurais pas rigolé bien sûr) qui fait toujours son petit effet. A sa décharge, il faut dire que beaucoup de plafonds étaient en fait des fresques immenses, et que c’est donc l’amour de l’art qui a pu distraire l’attention de Jérémie… mais j’arrête de le taquiner, sinon il ne m’invitera plus.

On a fini par les jardins quelques minutes avant la fermeture, soit juste pour le coucher de soleil…

 

Le lendemain, le beau temps nous a commandé de sortir. Et comme le guide du National Geographic disait que les madrilènes aiment prendre des bains de soleil sur les marches de je ne sais plus quel monument au bord du lac du Parque del Retiro, nous avons suivi le conseil. Dans ces moments-là, on a du mal à croire que nous sommes en plein milieu d’une année universitaire à l’IEP… C’est « que du bonheur » comme dirait un candidat de la Star Ac’.

 

Puis (je fais de grosses ellipses narratives) il a fallu rentrer, déjà. Descente des trois étages de l’immeuble de la calle Extremadura avec mon enclume à roulettes, puis direction El Casar d’un pas pressé, où la Cercanía me mène à Atocha, d’où je prends la C1 vers Chamartín, d’où je prends mon train pour Hendaye. Train couchettes évidemment, car je pars à 22h45. Dans le couloir de mon wagon, je dois traîner ma valise sans les roulettes, étant donné que sa largeur fait environ deux fois celle du couloir. Je refuse gentiment l’aide qui m’est proposée pour la hisser avec moi dans ma couchette, ce serait trop dangereux comme manœuvre et de toute façon, là haut, c’était moi ou elle, y’avait pas la place pour nous deux. Evidemment, pour mon baptême du train couchettes, j’ai eu droit à un gros ronfleur, ou une grosse ronfleuse plus exactement, qui a réussi à empêcher cinq personnes de dormir jusqu’à Irun, soit quelques minutes avant le terminus Hendaye… A Hendaye, j’ai failli – comme quoi ça n’arrive pas qu’aux autres – m’étaler comme une crêpe sur le quai à cause d’une méchante plaque de verglas sur le quai, juste à la sortie du wagon, sous le regard amusé des hôtesses. Enfin bon, ma dignité n’a pas souffert, car tout ce qui m’importait à ce moment précis, c’était de retrouver tout de suite la chaleur de sous ma couverture, dans la gare, et vite prendre mon second train pour dormir un peu. Et effectivement, j’ai fait une petite sieste, mais pas tout de suite après le départ d’Hendaye… Il eût été dommage, en effet, de rater le lever de soleil sur la côte, à Saint-Jean-de-Luz par exemple, dans un paysage d’océan calme et brumeux, de neige, et de maisons blanches aux volets et charpentes rouges ou verts. Des souvenirs plein la tête, cette fois, ce n’était pas qu’un au-revoir.

 

Snif, snif.

 

PS : bien évidemment, je vous recommande plus que chaudement ce tour operator !

Par Charlie - Publié dans : charliethefrog
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Mardi 23 janvier 2007

Ca y est, les photos et cartes postales sont décrochées du mur…

Au revoir Manchester, au revoir Royaume-Uni, au revoir Angleterre, au revoir Pays de Galles, au revoir Elizabeth II, au revoir London, au revoir cricket, hockey, netball et snooker, au revoir la demi-douzaine de compagnies de bus, au revoir accent mancunien, au revoir mini-mini-jupes, pantalons taille basse, et surtout parapluie, au revoir pluie froide, au revoir politesse, au revoir vulgarité, au revoir alarme anti-incendie à trois heures du mat’, au revoir baked beans, jacket potatoes, fried eggs, bacon, sausages et fish and chips, au revoir tea et white coffee, au revoir Marks & Spencer, Sainsbury’s et Tesco, au revoir les Beatles, au revoir Tony Blair et la Troisième voie, au revoir le plaisir de trouver une carte postale dans sa boîte aux lettres anglaise (merci à tous), au revoir connexion Internet à méga haut débit, au revoir l’Université de Manchester, sa bibliothèque, et son équipement qui feraient pâlir n’importe qu’elle fac française, au revoir la communauté Erasmus, au revoir étudiants britanniques déjà endettés, au revoir les 6 heures de cours par semaine, au revoir les 3,000-word essays, au revoir les magasins ouverts le dimanche, au revoir les pubs qui ferment à 23h00, au revoir dîner à 5pm, au revoir les théologiens retraités, au revoir mes chères partenaires de face-to-face, … (liste non exhaustive)

 

…et bonjour Madrid (merci Jim) !

 

PS : Due to total laziness, the updating of this blog has been severely affected. I apologize for any inconvenience this may have caused.

 

Par Charlie - Publié dans : charliethefrog
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Mardi 9 janvier 2007

Tout d'abord, évidemment, je vous souhaite un très bonne année. Ou "Api Nouille Heure" comme disent les nombreuses grenouilles qui migrent à Londres à cette période de l'année. J'ai d'ailleurs failli mourir de la grippe au retour de notre escapade londonienne, mais finalement, comme vous le voyez, j'suis pas mouru. Et merci à tous ceux qui se reconnaitront et qui m'ont offert un retour surprise en France pour Noël, merci beaucoup ! Merci aussi au fog d'avoir laissé un intervalle à mon avion pour décoller.

Grand jeu concours !!! (deuxième édition)

Devant le succès planétaire du premier quizz, au terme duquel Jim a remporté un magnifique gum pouch qui fait désormais de lui, j'en suis sûr, le roi de la mode à Madrid - surtout s'il s'habille en pet à porter -, je me devais de vous proposer une seconde prise de tête.

Certes, c'est aussi car je n'ai aucune inspiration en ce moment, que j'ai deux f****ing 3,000-word essays sur le feu, et que je suis un grand flemmard. J'espère que c'est pas trop facile, ne trouvez pas trop vite SVP sinon je vais passer pour un con c'est pas drôle.

La question était (toujours) :

"What's that thing?"

Récompense : hummm je sais pas trop... Eventuellement, je peux vous ramener un pot de beurre de cacahuètes, si ma valise n'est pas trop pleine, et si la simple idée de manger cette chose étrange ne provoque pas chez vous un infarctus.

Résultat : Félicitations à Flo ! La coupe du schmilblick reste donc dans la famille, puisqu'après un acharnement justement récompensé, la soeur de Jim a trouvé de quoi il s'agissait. C'est donc un schmilblick pour se tenir dans certaines rames "old generation" du tube londonien. Je vous laisse imaginer la tronche que tiraient les gens quand on le prenait en photo sous toutes les coutures (que ne ferais-je pas pour me vous divertir ?!).

Merci pour vos propositions, toutes aussi pertinentes et marrantes les unes que les autres !

Ci-dessous, Perrine utilisant le schmilblick (qui a dit sur la pointe des pieds ?!) :

Par Charlie - Publié dans : charliethefrog
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